lundi 21 septembre 2009
samedi 19 septembre 2009
Rendez vous Emilie Semaine du 21.09.09 au 25.09.09
J espere que vous avancez bien sur votre assemblee nationale....
Je rentre lundi, 4 jours avant votre premier rendu.
Je vous propose des ateliers du "soir" pour se voir, discuter, avancer, et finaliser vos 6 A3 et textes.
Donc, lundi, a partir de 16h, mardi 17h, mercredi 18h, jeudi 14h au 5eme etage.
Prenez votre materiel, vos esquisses, etc ...
Ceux qui veulent me donner un rdv precis, envoyez moi un email.
Bon courage
(desolee pour les fautes d orthographe, mais je ne suis pas sur un clavier francais)
Architecture du mur : Intervention sur le mur de Nazari à Grenade
jeudi 17 septembre 2009
ORSON WELLES - THE TRIAL (1962)
" Before the law, there stands a guard. A man comes from the country, begging admittance to the law. But the guard cannot admit him. Can he hope to enter at a later time? "That is possible," says the guard. The man tries to peer through the entrance. He had been taught that the law should be accessible to every man. "Do not attempt to enter without my permission," says the guard. "I am very powerful. Yet I am the least of all the guards. From hall to hall, door after door, each guard is more powerful than the last." By the guard's permission, the man sits down by the side of the door, and there he waits. For years, he waits. Everything he has, he gives away in the hope of bribing the guard, who never fails to say to him, "I take what you give me only so that you will not feel that you have left something undone." Keeping his watch during the long years, the man has learned to know even the fleas in the guard's fur collar. The man growing childish in old age, he begs the very fleas to persuade the guard to change his mind and allow him to enter. His sight has dimmed, but in the darkness he perceives a radiance streaming immortally from the door of the law. And now, before he dies, all he's experienced condenses into one question, a question he's never asked. He beckons to the guard. Says the guard, "You are insatiable! What is it now?" Says the man, "Every man strives to attain the law. How is it then that in all these years, no one else has ever come here, seeking admittance?" His hearing has failed, so the guard yells into his ear, "No one else but you could ever have obtained admittance! No one else could enter this door! This door was intended only for you! And now, I am going to close it." This tale is told during the story called "The Trial". It has been said that the logic of this story is the logic of a dream... a nightmare. "
SANS FRONTIERES
Brutale/ délicate,
Je te vois/ je ne te vois plus,
S'ouvre/ couve,
Lieu à finir, non mesurable,
Transparence, inversion, lumière, reflet,
Proche des hommes et de la nature,
L'architecture sans frontières.

Junya Ishigami - http://www.jnyi.jp/

Sou Fujimoto - http://www.sou-fujimoto.com/
REBONDS
mercredi 16 septembre 2009
lundi 14 septembre 2009
Quelques commentaires sur la correction de vendredi dernier.
Ça correspond peut être à votre besoin de prendre position par rapport au bâtiment existant.
Maintenant il s'agit d'aller de l'avant, de donner votre réponse à ce que vous ressentez par rapport au sujet.
Actualisez les valeurs et l'image de l'AN : quels sont les nouveaux enjeux pour le bâtiment de l'Assemblée ?
Quel fonctionnement et quels espaces pour une ville de 4000 habitants ?
Quel rapport avec les citoyens et avec la vie de la ville ? ...
Le point de départ : vous êtes appelés pour repenser les lieux de l'AN.
Le scénario de votre narration commence avec votre bâtiment et ses valeurs, ses qualités, ses espaces.
Gardez une partie du bâtiment existent si cela est cohérent avec votre discours, mais évitez une utilisation purement démonstrative.
Dépassez le stade de la critique au bâtiment existent, concentrez vous sur l'identité d'une nouvelle AN.
Explorez vos propres idées et désirs, et mettez en avant vos propositions.
Alimentez votre questionnement personnel, et gardez trace de l'évolution de votre pensée.
Pensez à un titre (provisoire ou non) à donner à votre projet.
Rajoutez des commentaires dans vos dessins.
Construisez votre histoire sur la nouvelle AN.
Faites en sorte que dessins et textes ensemble soient assez clairs pour rendre votre idée lisible sans avoir besoin d'autres explications.
Bon travail.
GP
Nils
Adrien F
Paul
Nicolas
Melissa
Rosalie
Audray
Axel
Adrien Q
Johnny
Colombe
Chloé
Brice
Kwon
Charles
dimanche 13 septembre 2009
mercredi 9 septembre 2009
samedi 5 septembre 2009
Référence de livre à feuilleter
L'architecture de la République
les lieux de pouvoir dans l'espace public en France, 1792-1981
| ISBN/ISSN | 978-2-240-02631-6/1761-404X |
|---|
jeudi 3 septembre 2009
A g e n d a
Vendredi 25 septembre
premier rendu - niveau de la narration - former le caractère du bâtiment
RACONTER SA VISION sur l’identité de l’Assemblée Nationale et sur son rôle dans la vie publique. Raconter les principes fondateurs de votre idée d’A.N. à travers une histoire illustrée.
Représenter votre imaginaire par images visionnaires.
documents demandés pour le rendu:
1. Six planches de dessins à la main format A3 ou plus : utiliser les potentialités expressives du dessin à la main (personnalisation, déformation..) pour exprimer sa visio
2. Un texte détaillant la vision sur l’identité de l’Assemblée Nationale, en réponse aux sujets évoqués
Vendredi 23 octobre
deuxième rendu - échelle urbaine : dialogue à instaurer entre la ville et le bâtiment - entrée en scène du bâtiment
VOTRE « PERSONNAGE » EN RESONANCE AVEC LA VILLE : comment lier le bâtiment à l’espace et à la vie de la ville. Racines du bâtiment et réseaux de la ville qui s’entremêlent.
Définition et inclusion des espaces publiques. Flux.
Voir et être vu.
documents demandés pour le rendu
1. Storyboard par images de synthèse. Visite guidée d’au moins six vues significatives du rapport entre l’AN et son contexte, depuis l’extérieur et depuis l’intérieur (y compris schéma de repérage des prises de vues). En intégrant une réflexion sur les façades
2. Encadrement urbain (plan masse, coupes)
3. Schémas fonctionnels (en coupes et en plans)
Vendredi 13 novembre
troisième rendu - blow up - niveau de la scène où évoluent les élus et les citoyens
Développent du coeur du projet : « l’hémicycle » et ses liens.
documents demandés pour le rendu:
1. Maquette détaillée à grande échelle, physique et numérique, de l’hémicycle
2. Plans, coupes, études techniques, concernant cette partie.
Mercredi 9 décembre
rendu final – retour à la vision
Reprise et finalisation de la vision d’origine, suite au développement du projet.
documents demandés pour le rendu:
1. Tous les documents précédents, finalisés suite aux révisions
2. Vidéo exprimant la vision du projet (1-3 minutes maxi).
P r o j e t
THEME : le Mur
METHODOLOGIE : jeu d’échelle entre scène et narration
DEHORS LE MUR
... À ce moment, ni les troupes frontalières, ni même les fonctionnaires du Ministère chargé de la Sécurité d'État responsables du contrôle des visas n'avaient été informés. Sans ordre concret ni consigne mais sous la pression de la foule, le point de passage de la Bornholmer Straße est ouvert peu après 23h, suivi d'autres points de passage tant à Berlin qu'à la frontière avec la RFA.
C'est ainsi que le Mur de Berlin tombe dans la nuit du jeudi 9 au vendredi 10 novembre 1989. http://herveleblouch.free.fr/vev/index.php/Mur_de_Berlin
narration – ouverture – participation – création d’un nouveau paysage porteur d’une réflexion sur le dépassement des « murs ».
Quand il y a eu la chute du mur de Berlin, j’avais 19 ans. J’habitais à Lübeck, je connaissais ce qu’il y avait au nord, à l’ouest, au sud. Par contre ma mémoire géographique s’arrêtait, à l’est, contre le mur.
Puis je suis parti. Je suis arrivé à Paris. Et encore il me reste ce trou, cette ignorance.
Thorsten Sahlmann
Le mur est un obstacle physique, qui empêche aux hommes de se regarder, de se toucher, de se parler ; qui empêche aux idée de se connaître, de se reconnaître, de se mixer, et ainsi faisant les transforme en idéologies.
Le mur est la matérialisation du secret contre la vérité, de l’arrogance contre la justice, de la violence contre la liberté.
Aujourd’hui le mur de Berlin est vendu en morceaux à l’origine douteuse aux touristes : la violence a été morcelée en marchandise, rendue inoffensive, oubliée.
Vingt ans après la chute du mur de Berlin, réfléchir à cet événement pousse à réfléchir aux murs qui se lèvent entre les citoyens et ceux à qui les citoyens ont confié le pouvoir.
Comment imaginer un exercice différent du pouvoir ?
Comment casser les murs ?
Quel est le contraire architectural d’un mur ?
C’est l’ouverture, la piazza, le forum, des endroits pour se rencontrer, pour échanger, pour débattre, pour parler, pour écouter, pour s’associer, pour se penser au pluriel, pour raconter des histoires, pour combattre l’ignorance.
Notre réflexion portera alors sur un bâtiment emblématique de l’identité républicaine française, l’Assemblée Nationale, en imaginant d’abandonner celui existant pour en concevoir un nouveau, au même endroit.
Il sera différent, plus ouvert, plus accessible, porteur d’une vision moins élitiste, plus inclusive, plus transparente et plus participative de la société (de la politique).
Par le jeu entre sa résonance symbolique et son ouverture concrète sur l’extérieur, l’échelle de la compréhension du bâtiment est beaucoup amplifiée. Sa perméabilité le rend plus grand. Il n’est plus seulement un bâtiment mais un morceau de ville, de vie publique.
Nous allons travailler en trois étapes, qui correspondent à des échelles et à des niveaux de réflexion différents.
Le premier niveau est celui de la narration, des valeurs et des situations racontées par ce bâtiment ;
le deuxième est celui du dialogue à instaurer entre la ville et le bâtiment ;
le troisième est celui de la scène où évoluent les élus et les citoyens.
Inclure la narration dans la conception architecturale veut dire mettre en scène le bâtiment dans son contexte culturel : comment va-t-il interagir avec l’imaginaire collectif, comment se positionne-t-il par rapport à sa portée symbolique, comment se fonde-t-il dans l’histoire de la ville ?
Il s’agit d’ouvrir la conception à une vision en devenir du bâtiment, calée sur une perspective culturelle aussi vaste que possible.















